Véhicule : achat ou location, quelle est la solution la plus rentable ?

Véhicule : achat ou location, quelle est la solution la plus rentable ?

En tant que professionnel libéral, vous avez certainement besoin de vous déplacer dans l’exercice de votre activité. Professionnels médicaux et paramédicaux à domicile, photographes, avocats, interprètes, architectes… de nombreuses professions nécessitent l’utilisation d’un véhicule. Comment acquérir un véhicule pour son activité ? Achat, location ou encore leasing, quelle est l’option la plus rentable ?

Cet article a été initialement diffusé sur le groupe Facebook Compta Pour Les Professions Libérales, réseau d'entraide des praticiens libéraux dans leur comptabilité.

Le robot comptable des professions libérales

Suivant votre choix, les conséquences sur votre comptabilité seront différentes, c’est pourquoi vous devez prendre le temps d’étudier chaque option. Ce choix doit aussi dépendre de votre situation, il n’existe pas une meilleure solution en soi, tout dépend de votre activité et de l’utilisation que vous ferez du véhicule.

Vous devez tout d’abord choisir entre le barème des indemnités kilométriques ou les frais réels pour déduire en charge vos frais de déplacement. Notre article “Indemnités kilométriques ou frais réels : enfin une réponse claire !” peut vous aider à faire le bon choix. En effet, si vous optez pour le barème des indemnités kilométriques, le forfait prend en compte l’intégralité des dépenses liées au véhicule, y compris les amortissements et les intérêts d’emprunt. Attention : vous ne pouvez pas choisir le barème des indemnités kilométriques si vous avez un véhicule utilitaire.

Si vous faites le choix des frais réels, beaucoup plus de critères entrent en compte.

Utilisation du véhicule

Le choix du patrimoine

Le premier choix important est celui du patrimoine dans lequel va être intégré le véhicule. En effet, en tant que professionnel libéral, vous avez créé une entreprise individuelle, à votre nom, qui possède son propre patrimoine. Vous avez donc le choix entre votre patrimoine personnel et le patrimoine professionnel de votre entreprise. Les répercussions comptables ne sont pas négligeables, comme nous allons le voir ci-dessous.

Si vous faites rentrer votre véhicule dans votre patrimoine professionnel, les frais liés à celui-ci seront tous considérés comme des charges pour votre activité, et vous pourrez donc les déduire de votre bénéfice imposable. L’amortissement, les intérêts d’emprunts, les charges d’entretien, de réparation et d’usage sont déductibles au prorata de l’utilisation professionnelle du véhicule. En effet, vous allez certainement utiliser ce véhicule pour d’autres déplacements, non professionnels, qui resteront à votre charge. Lors de l’achat du véhicule, nous vous conseillons d’établir une distinction de vos deux utilisations, professionnelle et personnelle. Par exemple, votre usage sera à 75 % professionnel et à 25 % personnel. Il sera alors plus simple pour vous de calculer les charges à déduire : sur l’ensemble de vos frais de véhicule, vous n’en garderez que 75 % en tant que charges professionnelles. Enfin, si vous effectuez une plus-value lors de la revente du véhicule, celle-ci sera considérée comme une recette et sera donc imposable. Il existe néanmoins des exceptions sur ces plus-values : selon le Bulletin Officiel des Finances Publiques, une exonération est prévue pour les indépendants installés depuis plus de 5 ans. Elle est totale pour les professionnels réalisant moins de 90 000 € de chiffre d’affaires, et partielle pour ceux réalisant entre 90 000 et 120 000 € de chiffre d’affaires. Si vous êtes dans ce cas, il est donc beaucoup plus intéressant pour vous de faire entrer votre véhicule dans votre patrimoine professionnel.

Si vous faites rentrer votre véhicule dans votre patrimoine privé, de nombreux frais resteront à votre charge : les intérêts d’emprunt, les amortissements, l’assurance, la carte grise … seront des frais considérés comme personnels et ne pourront pas être déduit en charge de votre bénéfice imposable. En revanche, les dépenses liées à l’utilisation du véhicule, c’est-à-dire le carburant, l’entretien et les petites réparations telles qu’une vidange ou un changement de pneumatique, pourront être déductibles. De plus, en cas de revente du véhicule, vous ne serez pas soumis à un impôt spécifique car ce revenu sera perçu comme personnel et non dépendant de votre activité professionnelle.

Il est donc plus avantageux de faire entrer votre véhicule dans votre patrimoine professionnel si vous utilisez majoritairement celui-ci pour votre activité. Si vos déplacements professionnels sont peu nombreux, il est préférable pour vous de garder votre véhicule dans votre patrimoine personnel.

Explication : L’amortissement comptable du véhicule

Lorsque vous achetez un véhicule, neuf ou d’occasion, sa valeur comptable est égale à son prix d’achat. Au fil du temps, votre véhicule va perdre de la valeur, à cause de l’usure et de son kilométrage. On estime qu’un véhicule de tourisme neuf est amorti en 5 ans. Pour connaître les amortissements, il faut donc diviser son prix d’achat par le nombre d’années.
Exemple pour un achat à 15 000 € : 15 000 / 5 = 3 000. Les amortissements seront donc de 3 000 €, autrement dit votre véhicule perd 3 000 € de sa valeur chaque année, définissant à nouveau sa valeur comptable. En effet, au bout de 2 ans, la valeur comptable de votre véhicule sera alors de 9 000 € (15 000 – 3000 – 3000). C’est cette valeur comptable qui va définir la plus-value ou la moins-value de votre véhicule à sa revente : si vous le vendez plus cher que sa valeur comptable, c’est une plus-value, alors que si vous le vendez moins cher que sa valeur comptable, c’est une moins-value. En reprenant notre exemple, si vous vendez votre véhicule (inscrit à votre patrimoine professionnel) au bout de 2 ans à 11 000 €, vous effectuerez une plus-value de 2 000 € et devrez payer des impôts sur cette somme.

Bien choisir son véhicule

Le choix du financement

Il existe trois solutions de financement de votre véhicule : l’achat (avec ou sans emprunt), le crédit-bail et la location longue durée.

L’achat classique, via un apport personnel et/ou un emprunt, vous permet de déduire entièrement les amortissements linéaires et les intérêts d’emprunts si le véhicule est destiné à votre activité libérale et qu’il est donc inscrit à votre patrimoine professionnel. Attention cependant, une limite existe pour les véhicules de tourisme, nous y reviendrons dans la partie sur le choix du véhicule.

Le crédit-bail, la location avec option d’achat (LOA) et le leasing désignent tous trois le même dispositif de location où le locataire du véhicule peut le racheter à la fin de sa période contractuelle. Pendant la période de location, vous n’êtes donc pas propriétaire du véhicule, mais vous pouvez le devenir par la suite. Le paiement se fait par loyer mensuel. Bien souvent, le prix total de la location et de l’achat du véhicule est plus élevé que son prix initial, mais il vous faut prendre en compte les loyers de location généralement moins élevés que les intérêts d’emprunt. Si vous avez une petite activité, il peut être plus facile pour vous de choisir ce système de financement.

En location longue durée (LLD), vous n’êtes pas propriétaire du véhicule et ne pouvez pas le devenir, il reste la propriété du loueur. Vous devrez rendre le véhicule à la fin de la période contractuelle. Le paiement se fait par loyer mensuel.

Dans ces deux dernières solutions, vous n’êtes pas propriétaire du véhicule pendant la location. Vous n’avez donc pas d’amortissement à comptabiliser ni d’intérêts d’emprunt, seuls les frais de location sont pris en compte et déductibles en charge, avec les frais d’entretien. La gestion comptable de votre véhicule en est donc simplifié. Cependant, comme pour les amortissements d’un véhicule acheté, les frais de location sont limités pour les véhicules de tourisme.

Déplacement professionnel

Le choix du véhicule

Vous pouvez choisir entre deux types de véhicules : les véhicules de tourisme ou les véhicules utilitaires. Cette différence est indiquée sur la carte grise. Les véhicules de tourisme sont tous les véhicules de ville que vous pouvez acheter en tant que particulier, tandis que les véhicules utilitaires sont des véhicules créés spécifiquement pour les professionnels. Les fourgons, pick-ups, camions et camionnettes sont considérés comme des utilitaires. Le véhicule peut être neuf ou d’occasion, cela n’influe pas sur les règles comptables.

Le véhicule utilitaire permet de déduire l’intégralité de son prix en amortissement ou en loyer, alors qu’il y a une limitation pour les véhicules de tourisme en fonction de leur production de CO2. Voici un tableau récapitulatif du barème :

Barème pour les véhicules de tourisme

Pour un véhicule acheté en 2016, la limite de déduction en charge sera de 9 900 € s’il émet plus de 200 grammes par kilomètres et de 18 300 € s’il émet moins de 200 g/km. Ce barème change chaque année comme nous pouvons le constater, pour inciter les professionnels à investir dans des véhicules moins polluants. Soyez très vigilant aux effets de seuil, le véhicule doit absolument être sous le seuil de pollution pour bénéficier de l’amortissement correspondant. Si votre activité le permet, optez pour le 100 % électrique : vous pourrez bénéficier du plafond de déduction le plus important et ferez des économies sur le carburant.

Exemple : Vous achetez cette année (2018) un véhicule de tourisme à 21 000 € qui émet 110 g/km de CO2. Le plafond de déduction est donc de 18 300 €. Vous ne pourrez déduire en amortissement que 18 300 €, il restera donc 2 700 € (21 000 – 18 300) entièrement à votre charge.

Un véhicule utilitaire est donc plus avantageux pour une utilisation en grande majorité professionnelle. Dans la plupart des cas, votre véhicule vous servira aussi personnellement, pour votre vie de famille, et il est alors plus pratique d’opter pour un véhicule de tourisme. L’avantage de l’utilisation personnelle est bien souvent plus important que l’avantage fiscal.

En résumé

Une solution rentable existe pour chaque situation.

En cas de faibles revenus, si vous parcourez beaucoup de kilomètres, il est conseillé d’acheter votre véhicule, peu importe son prix, et de le faire entrer à votre patrimoine professionnel. En effet, les services de location fixent une limite de kilométrage au dessus de laquelle vous paierez chaque kilomètre au prix fort. Au delà de 15 000 km par an, il est plus rentable d’acheter son propre véhicule. Si vous parcourez peu de kilomètres, plusieurs options s’offrent à vous : optez pour la LLD si le véhicule qui vous intéresse a un prix élevé. Un véhicule en LOA coûte souvent plus cher qu’un véhicule à l’achat, et cette différence de prix s’accentue sur les véhicules haut de gamme. Pour un véhicule de ville à un prix plus faible, il vous est cependant plus rentable d’opter pour une LOA. Ces deux options vous permettent de payer des loyers moins chers que si vous achetiez le véhicule avec un crédit auto.

En cas de forts revenus, si vous parcourez beaucoup de kilomètres, il est là aussi plus intéressant d’acheter votre propre véhicule, pour ne pas payer d’indemnités kilométriques supplémentaires. Si vous parcourez peu de kilomètres et que le véhicule a un prix élevé, il est conseillé d’acheter votre véhicule. Si vos déplacements professionnels sont rares, vous pouvez également l’intégrer à votre patrimoine personnel plutôt que professionnel. Avec un véhicule à prix plus faible, vous pouvez choisir entre l’achat, la LOA et la LLD suivant votre envie de conserver ou non votre véhicule. La LOA est fortement déconseillé pour les véhicules haut de gamme car le coût final du véhicule est largement supérieur à son prix de vente initial.

Quel véhicule pour les professions libérales

Que vous soyez au barème des indemnités kilométriques ou au frais réels, tous ces calculs comptables peuvent vous sembler compliqués. Heureusement, Georges, le robot comptable, s’occupe de tout ! Il vous demande juste les informations sur votre véhicule, votre utilisation et calcule lui même les montants à déduire en charge.

Vous avez des interrogations sur cet article ? Besoin de plus de précision ? Vous pouvez nous laisser un commentaire ci-dessous, rejoindre la communauté sur le groupe Facebook, ou bien, pour les utilisateurs de Georges, nous contacter directement via le live-chat !

Valentine Fléhoc

Content Manager de Georges, Le robot comptable des professions libérales.

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26 commentaires

  1. Très instructif ! merci , savez vous quels sont les frais de réparations non déductibles lors de la déduction au frais réels? si le vehicule est inscrit dans le patrimoine privé ou pro?

    1. Bonjour Benjamin,
      Aux frais réels, tous les frais de réparations sont déductibles si votre véhicule est dans votre patrimoine professionnel. S’il est dans votre patrimoine personnel, vous ne pourrez pas déduire les frais dits de propriété, c’est à dire les grosses réparations, les intérêts d’emprunts, les amortissements, l’assurance et la carte grise du véhicule. Les seuls frais non déductibles dans tous les cas sont les contraventions et les amendes pénales.

  2. un très bon résumé, merci, mais qu’en est-il des véhicules électriques ? j’ai cru comprendre que le plafond d’amortissement est plus élevé, mais comment déduire la dépense « électrique » difficilement quantifiable ?

    1. Bonjour Stéphanie,

      Les véhicules électriques bénéficient en effet du plafond d’amortissement le plus haut, soit 30 000 €. Pour connaître le coût de la recharge de votre voiture lorsque vous êtes à votre domicile, vous devez multiplier le coût d’un kilowattheure (à voir avec votre fournisseur dl’électricité) avec la consommation de votre véhicule (compris généralement entre 12 et 20 kWh/100km). Vous aurez ainsi le tarif pour 100 km. Prenez en compte les tarifs heures pleines et heures creuses : il vous sera moins cher de recharger votre véhicule la nuit.

  3. Bonjour
    Je souhaiterai faire l’acquisition d’un utilitaire type pickup pour répondre à mon activité (valeur 35000e ), je fais plus de 100 km / jour.
    Le passage en pro et l’achat Sont-ils les plus pertinents ?? Y a-t-il d’autres éléments sur lesquels je dois faire attention ??
    Cordialement

    1. Bonjour,
      Pour un véhicule utilitaire, il est en effet plus intéressant de l’acheter et de le faire entrer dans votre patrimoine professionnel. Vous pourrez alors déduire l’intégralité de son prix en amortissement. A ce prix, il n’est pas rentable pour vous de choisir une LOA, surtout que vous parcourez beaucoup de kilomètres par jour. Pensez à intégrer ce nouveau véhicule dans votre registre des immobilisations pour profiter des amortissements.

    2. Bonjour;
      Attention aux pick-up, il me semble qu’ils sont en passe de ne plus être considérés comme des utilitaires et seront donc considérés comme des véhicules de tourisme

      1. Bonjour Guillaume,
        Cela dépend des caractéristiques du pick-up. Si l’on se base sur la récupération TVA, elle n’est possible que sur les pick-up à simple cabine, c’est à dire avec une seule rangée de sièges. Ces véhicules sont donc bien considérés comme des véhicules utilitaires. Les pick-up à double cabine sont quant à eux considéré comme des véhicules de tourisme car ils peuvent transporter plus de passagers.

  4. Bonjour,
    en ces périodes d’incertitude sur l’avenir des moteurs diesel et le prix des carburants, ne vaut-il pas mieux louer (lld) lorsqu’on fait 30 000 km par an pendant quelques années pour voir l’évolution ? Un diesel acheté maintenant risque d’être difficile à revendre dans 2 ou 3 ans…

    1. Bonjour Isabelle,
      Selon moi, il est en effet plus sûr d’acheter un véhicule essence plutôt qu’un véhicule diesel, celui ci étant voué à disparaître dans les années à venir. Le prix du diesel risque d’exploser, et de nombreuses grandes villes ont communiqué leur intention de leur interdire les centre-villes. Si vous souhaitez utiliser un véhicule diesel, il est donc plus intéressant de le louer. Attention, les frais en cas de détérioration du véhicule peuvent être conséquents.

  5. Bonjour, je suis médecin libéral, avec 20 Km à faire par jour, en ville, et j’aimerais acheter une Smart électrique à 26 000 euros.
    Avec la prime de l’état il resterait 20 000 euros à payer.
    Je veux prendre une LLD sur 36 mois (30 000 kms) et le concessionnaire me propose 415 euros par mois.
    Si je comprends bien, je vais pouvoir déduire de mes revenu imposable la totalité des loyers?
    Question subsidiaire, quel gain cela représente t’il? Je commence mon activité et je ne sais pas quel pourcentage de mon revenu représente l’URSAF… (l’impôt sur le revenu est déduit aussi du coup donc c’est le cumul des deux?)

    En gros, sur un loyer de 415 euros, si URSAF et Impôt sur le revenu ne sont pas à payer c’est comme si je payais à peu prêt la moitié du loyer seulement?

    (désolé pour toutes ces questions brouillonnes 😉

    1. Bonjour Olivier,
      Je ne suis pas sûr de bien comprendre votre question. En LLD, vous pouvez en effet déduire le loyer de votre véhicule, soit 4 980 € par an (415 x 12). Sur 36 mois, vous dépenserez donc 14 940 € pour votre véhicule, ce qui revient moins cher que de l’acheter à 20 000 €. Noter cependant que le véhicule ne vous appartient donc pas, même en ayant dépenser ces 15 000 €. Ces loyers seront à déduire chaque année de votre bénéfice imposable, tout comme les autres charges professionnelles. Je ne peux pas vous dire précisément combien cela représentera de gains, car cela dépend à la fois de votre chiffre d’affaires et de vos autres charges.

  6. Bonjour, je suis infirmière libérale en phase d installation je découvre donc l activité libérale et ses difficultés. Je voudrais changer de véhicule essence contre un hybride ou un électrique car je fais actuellement environ 100km par jour. Je me pose la question sur quelle formule prendre achat ou location, véhicule personnel ou professionnel en sachant que ce sont des voitures qui sont encore assez élevées en terme de coût . Que pourrais déduire dans tel ou tel choix.
    Merci de votre réponse car je suis assez perdue et les concessionnaires n aident pas beaucoup avec autant de propositions que d » interlocuteurs

    1. Bonjour Nina,
      Si vous achetez votre véhicule, vous devez le faire entrer dans votre patrimoine professionnel pour l’immobiliser et déduire des amortissements chaque année. Attention, le prix que vous pourrez déduire dépend de sa consommation en CO2, je vous invite à consulter le tableau bleu de notre article. Vous pourrez également déduire les frais d’entretien et de carburant.
      Si vous louez votre véhicule, vous pourrez faire passer en charge déductible tous les loyers et le carburant. Les frais d’entretien sont généralement compris dans le loyer du véhicule. Si vous faites peu de kilomètres par an, cette solution peut être plus rentable.
      Calculer les coûts et les déductions possibles pour les deux solutions en prenant en compte le prix du véhicule à l’achat et à la location. Vous verrez ainsi quelle solution est la plus rentable pour vous.

  7. Bonjour je suis vendeur dans un magasin de décoration, mes revenus sont inférieurs à 1500 euros net par mois, je fais 80 kms aller retour par jour, je souhaite changer de véhicule et j’hésite entre une LOA ou un achat avec un crédit, je souhaiterai une berline mais grand maximum 200 euros par mois. je voulais savoir aussi en LOA quand je rend le véhicule si il est rayé ou abîmé, est ce que j’ai des frais en plus à payer. J’ai besoin de vos conseils. Merci

    1. Bonjour Hervé,
      Cet article s’adresse uniquement aux indépendants et professionnels libéraux qui utilise leur véhicule à des fins professionnelles. Dans votre cas, je vous conseille de faire une simulation chez un concessionnaire, pour vérifier qu’une LOA ne vous coûtera pas plus cher qu’un crédit à rembourser. Si vous ne rachetez pas votre véhicule à la fin de la période contractuelle, vous devrez en effet payer pour les réparations et la remise en état du véhicule.

  8. Bonsoir
    Je suis prof lib depuis 5 ans
    CA de 90 000€
    10000km par an et pro et 10000 km par an en perso
    Actuellement LDD de 2 ans pour un tiguan diesel 20000km /an 450€/mois
    Je dois changer dans 6 mois
    Je compte me tourner vers un véhicule essence ou hybride
    Mais dois je continuer en LDD selon mon profil ?
    Merci pour vos réponses
    Mathilde

    1. Bonjour,
      Au vu de votre utilisation du véhicule, la LLD semble en effet être un bon compromis, car elle vous permet de changer souvent de véhicule. Attention cependant à ne pas faire exploser votre budget avec un véhicule hybride, plus cher mais évidement plus respectueux de l’environnement. Si cela vous semble coûteux, vous pouvez effectuer des calculs comme si vous achetiez le véhicule. Regardez les mensualités de crédit, le prix de l’entretien (souvent nul les premières années) mais également les amortissements que vous pourrez déduire. Vous verrez ainsi la solution la plus rentable pour vous.

  9. Bonjour
    Je livre des journaux et je suis en régime micro bic donc indépendant je voudrais savoir si je change de véhicule je peux déduire les mensualités de mon véhicule en LLD
    Merci pour vos réponses
    Chantal

    1. Bonjour,
      Au statut micro-BIC, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire pour charges professionnelles de 50% de votre CA. Vous ne pouvez donc pas déduire de charge en plus, les loyers de votre LLD seront compris dans ces 50% de charge.

  10. Bonjour,
    Je suis en réflexion pour acquérir une voiture. Mon activité débute et je travaille en cabinet uniquement. Je fais à peu prés autant de kilomètres que ce soit en professionnel ou pour l’usage privé. Je n’arrive pas à déterminer la meilleure solution pour ma situation. Merci de m’éclairer.

    1. Bonjour Marie,

      Si vous parcourez beaucoup de kilomètres (plus de 15 000 km par an), il est plus rentable pour vous d’acheter un véhicule, neuf ou d’occasion, et de le faire entrer dans votre patrimoine professionnel. Si vous parcourez peu de kilomètre, ce qui peut être le cas si vous travaillez uniquement en cabinet, vous pouvez opter pour une LLD (pour un véhicule au prix élevé) ou une LOA (pour un véhicule à un prix plus faible). Prenez le temps de calculer les loyers pour chaque option, sachant que vous ne pourrez déduire en charge que la moitié des frais.

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